Gibran Khalil Gibran

juillet 15, 2010 § Poster un commentaire

Dans un des journaux locaux de la ville, j’ai lu qu’on avait fait de nouvelles découvertes des textes de Gibran Khalil Gibran.

On croyait tout connaitre de lui et voila que des manuscrits caches refont leur apparition. Il ya des génies comme cet homme qui continuent a « parler »d’eux des années après qu’ils ne soient pas la, tel des intemporels, des gens qui vivent au-delà leur propre vie.

Donc voila qu’on retombe sur certains de ces manuscrits qui étaient restes caches dans des dépôts de musées et de collection privées.

Il ya trois extraits de ces textes, j’espère qu’ils rééditeront l’intégralité le plus vite possible! J’en écris deux ici, et ils sont dédiés a deux hommes qui ne sont plus parmi nous et qui je suis sure auraient adore savoir que l’on découvre encore des textes du prophète.

« Vous vous réveillerez un jour

Vous vous réveillerez de votre sommeil.

Mais vous vous réveillerez seulement après que mon corps aura été déposé dans la tombe et que mon âme aura accompagne les cortèges des âmes. Vous ferez attention, ouvrirez vos paupières fermées, regarderez ce que j’ai regardé et écouterez ce que j’ai écouté.

La vie va toujours en avant. Et vous que la vie a pris sous son aile, vous marcherez contre votre gré.

La vie est un fleuve qui court vers la mer et vous n’êtes que les fleurs et les herbes que le courant a emportées des rives du fleuve, vous devez donc courir pour rattraper le fleuve qui se jette dans la mer.

Oui, vous vous réveillerez et vous entendrez ma voix. Mais vous l’entendrez après que mes lèvres auront flétri et que ma langue sera devenue silencieuse. Vous sentirez les battements de mon cœur comme vous sentez les battements du votre mais ce ne sera que lorsque mon cœur aura été transformé en une matière qui nourrit les fleurs et leur donne de la couleur.

Vous découvriez les détails de mon visage derrière le voile de mes larmes, mais ce sera après que le jour auront effacé mes traits et sèche mes pleurs »

« L’âme au temps des machines

Si nous pouvions découper le temps en périodes auxquelles nous donnerions des noms différents et décrire notre ère comme robotique, sachant que l’humanité y travaille a créer et inventer des machines qui remplaceraient tous les travaux des hommes et que ces machines submergent notre vie quotidienne, que nous ne faisons plus rien sans avoir recours a ces machines, nous dirions que nous ne pensons plus en termes mécaniques, que nous n’éprouvons plus rien de spirituel sans le comparer aux mathématiques au point de ressembler a cet homme qui a faim et a qui on a dit : combien font 4×4 et qui a répondu 8  morceaux de pain.

A chaque fois que je parle de religion a une personne intelligente, elle ne peut s’empêcher de me parler de ses croyances a la manière de quelqu’un qui serait en train de changer un pneu et non comme le ferait quelqu’un qui donnerait son avis sur quelque chose (…)  »

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