Bosser tue_Se tuer a bosser

juin 5, 2010 § Poster un commentaire

Non Demaville n’a pas changer de ville, sinon qu’elle aurait aime faire ca pour un jour juste pour se reposer de l’énergie incessante, des univers qui se superposent, des rythmes qui s’enchainent dans cette fameuse ville ou il ne manquait plus que le foot pour faire encore plus de bruit.

On doit être le plus rapide, le plus efficace, le plus performant, le plus présent le plus possible. On veut demande de finir le plus rapidement possible des choses qui doivent prendre du temps, on déverse sur vous des mondes que vous n’aviez pas l’intention de visiter et… il faut que vous fassiez vos mouvements avec l’élégance des danseurs sinon vous passez pour quelqu’un qui au fond n’a pas envie d’être la ou il est.

Si on enchaine très très vite  on aura pas le temps de mourir.

Je suis désolée d’avance pour ce post. Au fait c’est un de ceux que j’écris sans avoir vraiment la profonde conscience qu’il sera mis sous vos yeux, un peu comme écrire dans son journal intime qui sera instantanément publie. Si vous n’y comprenez rien, je vous l’accorde c’est normal, et j’en suis encore une fois cher lecteur/lectrice de ce blog profondément désolée.

Et juste pour rajouter de l’incompréhension dans un monde où on tente de tout expliquer, un extrait tombe sous mes yeux comme une oasis dans un désert : comme par miracle depuis si longtemps, mon envie de tomber par hasard sur des mots dans un livre qui sent « l’ancien » me fait tellement du bien. Et moi qui avais oublie que les livres essayaient quand même de nous parler parfois !

« La façon dont on raconte l’Histoire contemporaine ressemble à un grand concert ou l’on présenterai d’affilée les cent trente huit opus de Beethoven mais en jouant seulement les huit premières mesures de chacun d’eux. Si on refaisait le même concert dans dix ans, on ne jouerait, de chaque pièce que la seule première note, donc cent trente huit notes pendant tout le concert, présentée comme une mélodie. Et dans vingt ans, toute la musique de Beethoven se résumerait en une seule très longue note aigüe qui ressemblerait a celle, infinie et très haute, qu’il a entendu le premier jour de sa surdité »

La lenteur, Kundera.

Pour le plaisir des generations et le temps qui se suspend entre les ages, pour la balance parfaite entre le the vert et la vodka, pour les nuits qui ne demandent qu’a etre vecues face aux jours qui s’imposent…

http://www.youtube.com/watch?v=lCUT59D3iUo&feature=related

et l’image rien a voir

aussi…

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